Les 12 Coups de la Sarcomusation

Plan d'action en 12 étapes pour transformer les déchets organiques, les restes animaux et l'inhumation humaine en un cycle écologique soutenable.
Destiné « aux compétents » : législateurs, exécutifs, tribunaux, partenaires associatifs.

PREMIER CENTRE MONDIAL DE SARCOMUSATION

Le mode de sépulture et de compostage appelé Sarcomusation est expliqué dans le film visionnable sur le site de l’ASBL le Pax Funèbre sous l’onglet « Funérailles écologiques », troisième vidéo, disponible sur le lien: https://lepaxfunebre.be/organiser-les-funerailles-informations. En résumé, grâce aux larves de BSF (Black Soldier Fly ou mouches soldats noirs) on peut produire à partir de déchets organiques (déchets alimentaires, cadavres d’animaux, dépouilles humaines, etc.) du terreau, du biocarburant, des farines alimentaires, du bioplastique et des remèdes cicatrisants. La Sarcomusation est la solution écologique du IIIème millénaire pour proprement amender nos terres arables appauvries, fournir notre énergie, nourrir notre bétail, gérer le conditionnement de nos produits de distribution et cicatriser nos blessures, le tout sans dégagement de CO2. Il n’existe à l’heure actuelle aucun Centre de Sarcomusation qui conjointement ne produise sur un même site local le fruit sarcomusatoire des cinq techniques.

Pourquoi la Sarcomusation comme nouveau mode de compostage et de sépulture écologique ne se développe-t-il pas en Europe ?

Pourquoi l'incinération a mis 50 ans pour se développer ? Parce que les croyants de toute obédience associaient les flammes crématoires aux feux de l'enfer. Pourquoi la Sarcomusation aura mis 30 ans pour s'imposer ? Parce que pour des raisons culturelles nos hommes politiques cultivent un dégoût rédhibitoire pour les insectes qu'ils excluent par principe comme substrat alimentaire donc par extension comme acteur du recyclage de nos déchets organiques susceptibles à tort de répandre des substances pathogènes déclencheuses de pandémies.

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SUR UNE DECHARGE

L'attitude écologique la plus digne d’intellection consiste à utiliser prioritairement le terreau issu de la Sarcomusation pour réhabiliter des terrains pollués.

Le lieu-dit « Les Fochalles » a été choisi, situé Rue de France à 6953 Forrières dans la Province du Luxembourg.

34ème plus grande décharge illégale de Wallonie (DOC 1), les Fochalles ont l'obligation de dépolluer leur site par un jugement rendu en 2006 par le Tribunal de première Instance de Marche-en-Famenne (DOC 2) qui décrit les étapes des travaux de réhabilitation à réaliser comme suit :

Étape 1 : évacuation des déchets présents en surface : les encombrants et les déchets ménagers présents sur ce site en surface seront évacués vers un CET ;

Étape 2 : pose d'un drain : le reprofilage du remblai (étape 3) engendrant un déplacement du point bas du vallon, un drain sera placé dans le fond naturel du vallon afin de ne pas perturber l'écoulement naturel des eaux ;

Étape 3 : reprofilage et recouvrement du remblai vallon : après reprofilage du remblai, en vue de lui conférer une nouvelle pente de 2:1 lui assurant une meilleure stabilité, celui-ci sera recouvert d'une couche de 50 cm à 1 m de déblais de terrassement présents sur le site-dépôts D1,D2,D3. Le solde des matériaux utiles à cette couverture, soit environ 1.379 m³, proviendra d'apports extérieurs ;

Étape 4 : recouvrement, de terre, végétalisation : les surfaces du site ayant fait l'objet d'un raclage de la couche superficielle seront recouvertes d'une couche de 30 cm de terres de terrassement. Une revégétalisation par ensemencement sera réalisée sur ces zones ainsi que sur le remblai du vallon. »

L'étape 1 a été réalisée.

L'étape 2 a été de même réalisée mais le drain a été détruit par un éboulement. Il faut donc recreuser profondément tout le chemin entre les deux vallons et réenfouir sur toute la longueur le nouveau drain plus résistant.

Pour finaliser les étapes 3 et 4 il sera nécessaire grâce à la Sarcomusation de produire 1.379 m³ (étape 3) + 3.000 m³ (étape 4 revégétalisation d'une couche de 30 cm sur l'hectare ayant fait l'objet d'un raclage) c'est-à-dire 4.379 m³ de terres arables.

Le reprofilage et recouvrement du remblai vallon, c'est-à-dire l'étape 3 du jugement, a été partiellement réalisé. Les Fochalles ont effectué un reprofilage et un recouvrement du remblai vallon mais avec une fine couche de terres arables.

Avec le temps et ses intempéries, les déchets contenus dans le remblai vallon issus du déversage sauvage de déchets ménagers des riverains dégorgent de plus en plus du même vallon offrant une pollution visuelle permanente ingérable à endiguer.

D'autant plus qu'en essayant d'arracher les déchets affleurants compactés en profondeur des terres cachées ou existantes, celles-ci du fait de leur friabilité s 'écroulent invariablement réduisant progressivement le volume du remblai vallon.

L'unique solution pour finaliser les travaux de réhabilitation de l'étape 3 du jugement est de pelleter et d’évacuer sur toute la longueur du remblai vallon toute l'épaisseur d'ordures compactées puis, en conservant les volumes originels du remblai vallon reprofilé, construire une structure en bois assurant de manière optimale la stabilité des terres restantes du vallon et, enfin, installer le Sarcodôme animalier du Centre de Sarcomusation à l'intérieur du volume vide aménagé.

A ce stade de la construction du Sarcodôme animalier du Centre de Sarcomusation, aucun permis de modification du sol n'est nécessaire pour réaliser la dépollution du remblai vallon des Fochalles car la réhabilitation ne modifie en rien ni les volumes ni la morphologie de celui-ci.

En outre, le jugement de 2006 ne mentionne aucune information matérielle ou factuelle sur un quelconque délai ni directive agronomique, technique, technologique, scientifique ou écologique concernant la réhabilitation des Fochalles.

Ce qui nous oblige conformément au bon sens et à la loi de choisir exclusivement les méthodes les plus respectueuses de l'environnement n'ayant aucune contrainte de temps ni de moyens.

L’étape 3 prévoyait un recouvrement du remblai vallon de 1.379 m³ mais depuis le jugement de 2006 des centaines de tonnes de déchets ménagers additionnels ont été rajoutés par d'autres riverains car le terrain restait, faute de moyens financiers du propriétaire, sans surveillance ce qui explique l'augmentation de terres arables – de 1.379 m³ à 2.160 m³ – nécessaires aujourd'hui pour finaliser l'étape 3 du jugement du recomblement du remblai vallon.

En conclusion pour finaliser l’étape 3 et 4 du jugement il faut :

Evacuer le volume total des ordures ménagères déversées dans le ravin illégalement par les riverains pendant plus de 30 ans c’est-à-dire 2.160 m³ puis dans l’espace dépollué y construire le Sarcodôme animalier de 120 m de longueur, 6 m de largeur et 3 m de hauteur ce qui correspond exactement au volume de 2.160 m³.

Produire dans le Sarcodôme animalier les 3.000 m³ de terres arables nécessaires à la revégétalisation d’une couche de 30 cm sur l’hectare ayant fait l’objet du raclage conformément à l’étape 4.

Offrir le service de Sarcomusation pour les animaux de compagnie de manière permanente à tous les citoyens belges ou frontaliers.

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EN SOUTERRAIN

Après avoir produit 3.000 m³ de terres arables d’une qualité exceptionnelle grâce au terreau sarcomusatoire fertilisé, le Sarcodôme animalier est effectif de manière durable.

Rappelons que la surface du site ayant fait l'objet d'un raclage de la couche superficielle s’espace sur 1 ha.

A l'intérieur de l'hectare ont été enterrés 12.000 m³ de déchets sur un volume supposé de 120 x 25 x 4 m. Les Fochalles sont un énorme dépotoire souterrain.

Conformément au rapport d'identification du jugement les déchets sont composés pour 70% d'inertes, 10% ménagers, 10% encombrants, 5% agricoles et 5% industriels.

Grâce à l'étude de caractérisation qui a été réalisée sur le site des Grandes Fochalles pour la SPAQUE par le bureau d'études Tractebel en 2003 il appert que : « Les échantillons de sol/déchets prélevés au niveau des zones de dépôts ont montré une légère contamination en métaux lourds et HAP (Hydrocarbures Aromatiques Ploycycliques). Notons également que les déchets ne présentent pas d'écoulements de lixiviats ou d'émissions de gaz. Aucune contamination n'a été identifiée au niveau des eaux souterraines. Ces analyses tentent à préciser la nature majoritairement inerte des déchets, mélangés à un faible volume de déchets ménagers. » (DOC 3).

L'état du terrain nous autorise donc sans risque de déclencher des émissions de gaz délétères ou méphitiques à creuser le sol pour extraire et évacuer les 12.000 m³ de déchets.

Un permis de dépollution dans le cadre d'une modification de sol sera introduit auprès des autorités compétentes pour nous autoriser à construire en souterrain le premier Centre de Sarcomusation pour les êtres humains et pour les déchets alimentaires.

L’ineptie obsolète actuelle de faire perdurer la tradition de construire à même le sol de nos prés, champs et forêts ne s’explique que par l’ignorance de la valeur écologique de nos sous-sols.

Une fois la couche naturelle arable des Fochalles grattée, on tombe sur du schiste.

D’un point de vue géothermique, construire un espace viable dans un caisson schisteux isolant permet, outre le toit, de ne pas devoir construire de cloisons et d’exploiter la chaleur naturelle des sous-sols grâce à la géothermie.

Un bunker écolo recouvert de 30 cm de terres arables grasses et fertiles. Invisible, ne polluant ni notre vue ni les nappes phréatiques ni la faune et la flore inexistantes dans un sous-sol schisteux et, in fine, en économisant une surface agricole de plus.

Il partira des dimensions du volume supposé de déchets souterrains (120 x 25 x 6 m) pour être élargi du fait qu’en creusant nous avons retrouvé d’abondants déchets additionnels, et être approfondi pour permettre la construction de deux niveaux. Le Sarcodôme pour les êtres humains (premier niveau) et les zones d’élevage (deuxième niveau) aura comme dimensions globales 120 x 50 x 6 m c’est-à-dire 36.000 m³.

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POUR LES ANIMAUX DE COMPAGNIE

Grâce à la Sarcomusation on peut produire 5 denrées de première nécessité : du terreau, du biocarburant, des farines alimentaires, du bioplastique, et des remèdes cicatrisants. Quatre matières premières organiques nous sont offertes par la nature pour produire ces denrées :

Les déchets alimentaires qui peuvent produire les 5 denrées.

Les animaux d’élevage qui peuvent produire les 5 denrées sauf les farines alimentaires pour des raisons sanitaires.

Les animaux de compagnie et les êtres humains qui ne peuvent produire que du terreau pour des raisons sanitaires et éthiques.

2 g d’œufs de BSF font éclore 68.000 individus qui de 7 à 12 jours vont dévorer 70 kg de chair.

Les 70 kg de chair dévorés vont produire 10 % de larves à broyer c’est-à-dire 7 kg qu’on assèche jusqu’à 2,1 kg dont on va séparer les protéines des graisses.

On obtiendra 65 à 75 % de protéines qu’on va broyer pour obtenir près de 1,5 kg de farines alimentaires; et 25 à 35 % de graisses qu’on va presser pour obtenir près de 0,6 litre de biocarburant ou d’huiles lubrifiantes pour les industries.

Les 70 kg de viandes dévorés vont produire 20 % de déjections qu’on utilisera comme fertilisant c’est-à-dire 14 kg.

Aux 14 kg de fertilisant qui représentent une part, on rajoute 4 parts en terreau et terres arables mélangées pour obtenir 70 kg d’humus fertilisé.

Dans le Sarcodôme animalier des Fochalles, 1 kg de chair peut produire 1 kg d’humus fertilisé.

La Belgique recense à l'échelle nationale plus de 1.600.000 chiens et plus de 2.300.000 chats qui accompagnent nos familles (total donc plus ou moins 4.000.000 si on compte les NAC de la perruche au cochon d’appartement). Sur les 10.000.000 et plus de citoyens belges le taux de décès de 1% régule à 100.000 (dont 60.000 crémations) le nombre de décès par an. La durée de vie cinq fois moins longue de nos animaux de compagnie canins et félins augmente le taux de décès à 5% donc 200.000 animaux sur les 4.000.000.

Le Sarcodôme animalier du Centre de Sarcomusation, nous l'avions mentionné, fera 120 m de longueur, 6 m de largeur et 3 m de hauteur pour un volume de 2.160 m³.

Le Sarcophrage standard des animaux de compagnie aura comme dimensions 1,8 m de longueur x 1,2 m de largeur x 0,5 m de hauteur pour un volume intérieur de plus ou moins 1 m³. Il se présentera comme une palette en bois rehaussée d’un caisson qui peut s’empiler et s’emboîter jusqu’à une hauteur de 3 m. A l’intérieur du Sarcophrage, des encoches seront prévues pour faire glisser des intercalaires afin de permettre d’accueillir plusieurs animaux de compagnie sarcomusés néanmoins individuellement.

Nombre d’animaux de compagnie par Sarcophrage: 4.
L’intérieur des Sarcophrages sera étanche et imputréscible grâce à des enduits naturels. Les Sarcophrages du dessous des piles seront équipés de roulettes industrielles supportant la charge nécessaire. Les Sarcophrages seront transportés grâce à un gerbeur électrique maniable et réclamant peu d’espace pour pivoter.

Sachant qu’une dépouille d’un animal de compagnie se sarcomuse en plus ou moins une semaine; Sachant que le volume du Sarcodôme animalier est de 2.160 m³ et que sa surface au sol est de 720 m² (120 m de longueur x 6 m de largeur); Sachant que la moitié de la surface au sol est nécessaire aux manoeuvres du gerbeur; Sachant que la surface au sol d’un Sarcophrage est de 2,16 m² (1,8 m de longueur x 1,2 m de largeur); Le nombre d’animaux de compagnie qu’on peut sarcomuser en une semaine est: 720 m² - 1/2 de sa surface c’est-à-dire 360 m² = 360 m²

360 m² : 2,16 m² par Sarcophrage = 167 Sarcophrages

167 Sarcophrages x 6 étages de Sarcophrages (0,5 m de hauteur de Sarcophrages x 6 étages = les 3 m de hauteur de plafond) = 1.002 Sarcophrages par semaine

1.002 Sarcophrages x la moyenne de 4 animaux de compagnie à l’intérieur = 4.008 animaux de compagnie sarcomusables par semaine.

On compte 50 semaines ouvrables par an du fait d’une potentielle fermeture sporadique de jours espacés dûe aux fortes intempéries exceptionnelles, aux blocages de routes ou à la réorganisation des volontaires bénévoles suite par exemple à un confinement.

4.008 animaux de compagnie x 50 semaines = 200.400 animaux de compagnie sarcomusables par an dans le Sarcodôme animalier alors que le nombre maximum annuel est de 200.000

En sachant que le poids moyen d’un chat fait 4,5 kg, d’un chien ferait 12 kg et un NAC 3 kg, le poids total de la chair de tous les animaux de compagnie de Belgique pèserait 30.000.000 kg

Chien : 12 kg x 1.600.000 = 19.200.000 kg
Chat : 4,5 kg x 2.300.000 = 10.350.000 kg
NAC : 3 kg x 100.000 = 300.000 kg
TOTAL : 29.850.000 kg arrondi à 30.000.000 kg

5 % (200.000 décès sur 4.000.000) de +ou- 30.000.000 kg = +ou- 1.500.000 kg d’humus fertilisé potentiel à produire chaque année.

1 m³ de notre humus fertilisé = 1.200 kg

1.500.000 kg : 1.200 kg = 1.250 m³ d’humus fertilisé potentiel à produire chaque année.

Comme il faut produire 3.000 m³ d’humus fertilisé pour végétaliser l’hectare de l’étape 4, il faudrait moins de 3 ans pour réaliser l’opération sachant que rien ne nous empêche judiciairement de la réaliser sur 30 ans afin de dégager plus de bénéfices de la vente du fertilisant.

200.000 animaux : 350 jours ouvrables = 571 animaux à sarcomuser par jour.

Le Centre animalier de Sarcomusation est ouvert tous les jours de 9h00 à 18h00.

Les propriétaires ou les vétérinaires déposent l’animal de compagnie au Centre de Sarcomusation.

Toutes les informations ont déjà été transmises préalablement soit directement par les vétérinaires soit indirectement par le site internet du Centre de Sarcomusation.

Lorsque les propriétaires ou les vétérinaires déposent l’animal au Centre, le dépôt est enregistré et la Sarcomusation de l’animal est immédiate.

Signer le dépôt, transporter par Sarcomobil l’animal au Sarcophrage et lancer la Sarcomusation de l’animal prend un quart d’heure.

Chaque volontaire bénévole du Centre de Sarcomusation peut sarcomuser dans un rythme de travail confortable minimum 30 animaux par jour et gérer conjointement les différentes étapes de l’élevage des BSF.

571 animaux : 30 = 19 volontaires bénévoles

2 volontaires bénévoles se chargent d’accueillir les 571 familles quotidiennes et proposent une séance d’information 2 fois par jours, le matin de 10h30 à 11h00 et l’après-midi de 15h30 à 16h00.

1 volontaire bénévole assure une permanence téléphonique pour répondre à toute demande informationnelle additionnelle.

2 volontaires bénévoles s’occupent de l’entretien du site des Fochalles et de la production des plants d’arbres.

24 volontaires bénévoles travaillent dans le Centre animalier de Sarcomusation.

Les 5 premières années, le Centre utilisera 24 art.60 mis à notre disposition gratuite IES par les CPAS wallons et bruxellois, ce qui nous permettre de construire notre futur fonds de recrutement de volontaires bénévoles.

L'ASBL Organicland est un Centre de Formation professionnelle en Agriculture agréé par le Ministère wallon de l'Agriculture depuis 2013 (DOC 4) dont le but est de réhabiliter des terrains pollués pour y construire des plate-formes internationales d'Education permanente dans le domaine de l'agroforesterie. L'ASBL Organicland est depuis 2022 agréée par le Ministère wallon de la Formation comme Initiative d'Economie Sociale (IES) (DOC 5) c’est-à-dire qu’elle est reconnue comme faisant partie du secteur non marchand.

Elle est membre d'une fédération de plus de 300 organismes associatifs au sein d'une structure d'Education permanente dénommée « Le Mouvement Clanic ».

Un mouvement à l'Education permanente c'est minimum 7 organismes associatifs qui ont le même but et des objets similaires.

Le mot « clanic » signifie « du clan » (du gaélique Clann qui veut dire « famille ») c'est-à-dire un groupe de familles liées par le seul intérêt de multiplier des activités associatives collectives où chacun a la possibilité d'échanger gratuitement et librement ses compétences.

L'ASBL Organicland supervise la construction du Centre de Sarcomusation et gère selon le modèle RSE « Eclore » tous les secteurs d’activités du Centre.

Lorsque le propriétaire dépose son animal de compagnie au Centre de Sarcomusation, il devient membre de l’ASBL Organicland et fait un don à l’association pour que celle-ci puisse intégralement payer tous les frais de Sarcomusation de son animal de compagnie.

C’est ce qu’on appelle un FSF c’est-à-dire un Fonds de Soutien Funéraire.

Le FSF n’est pas versé en contrepartie d’un service commercial mais est le fruit d’une participation financière volontaire de la part du propriétaire pour que l’ASBL Organicland puisse disposer des moyens matériels optimaux pour réaliser la Sarcomusation de leur animal de compagnie.

L’ASBL Organicland ne réalise aucun bénéfice et ses administrateurs et ses membres volontaires bénévoles ne touchent ni émoluments ni avantages matériels ni défraiements.

Outre ses membres fidélisés, l’ASBL Organicland peut compter sur le travail bénévole des allocataires sociaux mis à disposition par les services publics tels les articles 60, les prestataires de peines de travail, les chômeurs en formation, les personnes rétribuées par la mutuelle et les détenus en permission de travail.


1 g d’œufs de BSF dévore 35 kg de chair
1 g d’œufs de BSF coûte 10 euros
10 euros : 35 kg = 0,28 euros le kilo de chair

Mais pour ne dépendre d’aucun sous-traitant et pour s’assurer de la parfaite maitrise de toutes les étapes de la sarcomusation, l’ASBL Organicland, grâce à l’espace de 18.000 m³ du deuxième niveau, produira ses propres oeufs au sein d’une usine complète d’élevage de BSF. Les 200.000 dépouilles d’animaux de compagnie à sarcomuser par an pèsent 1.500.000 kg c’est-à-dire une production journalière de 4.110 kg ( 1.500.000 kg : 365 jours) que nous allons arrondir à 5 tonnes.

5 tonnes à sarcomuser par jour nécessite un espace de 1000 m² avec 3 m de hauteur ce qui représente un volume de 3.000 m³.

Le deuxième niveau du Sarcodôme humain fait 6.000 m² (120 m x 50 m). Il accueillera les 1.000 m² nécessaires aux installations des élevages de BSF pour la Sarcomusation des animaux de compagnie.

Pour revaloriser 5 tonnes par jour, 16 investissements uniques sont nécessaires (DOC 6).

Montant des installations des élevages de BSF234.050,00 €
Montant de la construction du Sarcodôme animalier 479.230,77 €
Montant de la fabrication des 1.002 Sarcophrages 1.002.000,00 €
Montant de la construction du Titaloji 12 m 79.641,90 €
Montant des installations solaires 500.000,00 €
Montant du matériel de l’atelier jardin 71.000,00 €
Montant du rûcher 2.500,00 €
Montant de la menuiserie 175.000,00 €
Montant du garage 138.200,00 €
Montant de l’atelier mécanique 257.985,00 €
Montant de l’atelier de céramique 114.600,00 €
Montant de l’imprimerie 431.672,67 €
Montant de la cuisine 353.615,10 €
Montant de la construction du Titaloji 120 m 182.000,00 €
Montant du matériel roulant 478.000,00 €
Queue de budget 504,56 €
TOTAL DES INVESTISSEMENTS 4.500.000,00 €

Les 3.000.000 € seront financés par les 12 ministères de la Région Wallonne et de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui doivent participer aux 12 Coups de la Sarcomusation. Chaque ministre payera 250.000 € sous forme de subventions facultatives (subsides octroyables directement de leur propre chef sans l’autorisation du gouvernement et sans devoir être soumis à l’approbation d’un comité d’agrément) afin de financer un ou plusieurs coups de la Sarcomusation dans lesquels chaque ministre réalisera sa ou ses missions sarcomusatoires indispensables à la généralisation de la Sarcomusation en Belgique, première mondiale dont tous les autres pays pourront s’inspirer. 1.500.000 € supplémentaires seront financés par l’ASBL Organicland.
Voici les différentes missions de chaque ministère:

Les missions du Ministère wallon des Pouvoirs locaux et du territoire :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer à l’octroi du permis de dépollution pour Les Fochalles.
  • Participer à l’octroi du permis d'urbanisme pour la construction des serres permanentes aux Fochalles.

Les missions du Ministère wallon de la Santé, de l'Environnement et de l'Economie sociale :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer à l'interactivité entre les personnes morales qui gèrent la Sarcomusation et les réseaux d'entreprises reconnus comme clusters.
  • Participer à la généralisation de l'usage du PSF en Région wallonne.
  • Participer au soutien de la construction du projet « Les Comptoirs du Clans ».

Les missions du Ministère wallon du bien-être animal :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer au soutien et à l'interactivité avec les vétérinaire de Belgique.
  • Participer à l’organisation avec l'ASBL Organicland de la collecte des dépouilles des animaux de compagnie.

Les missions du Ministère wallon de la Formation et de l'Economie :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer à la contribution des demandes d'agréments de la formation « Eclore » .
  • Participer au soutien de la construction du projet « Les Comptoirs du Clans ».

Les missions du Ministère wallon de l'Agriculture et de la Nature :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer au soutien de la construction du projet « Les Comptoirs du Clans ».
  • Participer au soutien de la collaboration entre l'ASBL Organicland et les réseaux universitaires à l'étranger qui étudient les BSF.

Les missions du Ministère wallon du Tourisme et du Patrimoine :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer à la reconnaissance des Fochalles comme Patrimoine mondial de l'UNESCO à savoir un lieu sur terre d'une valeur universelle exceptionnelle (le premier Centre mondial de Sarcomusation) qui servira de modèle à reproduire dans le monde entier.

La mission du Ministère wallon du Plan Air-Climat :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.

Les missions du Ministère de l'Enseignement supérieur et de l'Education permanente de la FWB :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer au financement de l'animation « Sarcomusation ».
  • Participer au au financement de la formation « Eclore ».

Les missions du Ministère de l'Enseignement obligatoire de la FWB :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer au financement de l'animation « Sarcomusation ».

Les missions du Ministère de l'Aide à la jeunesse de la FWB :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer au financement de l'animation « Sarcomusation ».

Les missions du Ministère de la Recherche scientifique de la FWB :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer au soutien de la collaboration entre l'ASBL Organicland, l'Université agronomique de Gembloux et les réseaux universitaires à l'étranger qui étudient les BSF.

Les missions du Ministère de la Santé de la FWB :
  • Participer financièrement aux 12 Coups de la Sarcomusation pour réduire de 12% les émissions carbone en Belgique.
  • Participer à la généralisation de l'usage du PSF en Région wallonne et bruxelloise.

Les 1.500 tonnes d’animaux de compagnie sarcomusés chaque année vont produire :

20% de fertilisant c’est-à-dire 300 tonnes
1 tonne de fertilisant se vend 1.700 €/T
Donc 300 tonnes x 1;700 € = 510.000 € de bénéfices

10% de larves fraîches c’est-à-dire 150 tonnes
1 tonne de larves fraîches se vend 3.000 €/T
Donc 150 tonnes x 3.000 € = 450.000 € de bénéfices

Chaque propriétaire des 200.000 animaux de compagnie payera 1 euro le kilo de chair ce qui est un prix philanthropique excessivement bas pour que la Sarcomusation des animaux de compagnie soit accessibles à toutes les bourses.

Ex : la Sarcomusation d’un chat coûte 4,50 euros, d’un chihuahua 3 euros, d’un caniche 12 euros, d’un berger allemand 30 euros, d’un dogue allemand 60 euros, d’un lapin entre 80 cents et 6 euros et d’un furet entre 40 cents et 2 euros.

Les 1.500.000 kg des 200.000 animaux sarcomusés rapporteront 1.500.000 €/ an

Total annuel des bénéfices du Centre de sarcomusation des animaux de compagnie.

Vu les investissements de départ, le Sarcodôme animalier rapportera la première année :

Bénéfices 2.460.000 € - Investissement 691.050 € = 1.768.950 €

L’enfouissement des dépouilles d’animaux de compagnie est un délit écologique. L’incinération des dépouilles d’animaux de compagnie est une ineptie écologique.

Payer 1 € le kilo de dépouille est un don financier excessivement modeste que tous les propriétaires peuvent se permettre d’offrir.

Il n’existe aucune possibilité juridique, économique, politique ou écologique pour que des décrets régionaux ne puissent légaliser et généraliser la sarcomusation des 200.000 animaux de compagnie décédés par an en Belgique.

Aucune, sinon le facteur psychologique qui pousserait les citoyens à refuser par dégout simulé la décomposition des cadavres par les salvatrices larves de BSF.

La rentabilité écologique est quantitativement fabuleuse.

Actuellement sur les 200.000 animaux décédés par an, on estime à 3 % le nombre d’animaux de compagnie que les propriétaires incinèrent c’est-à-dire 6.000.

1 animal de compagnie incinéré = +ou- 40 kg de CO2 rejeté dans l’atmosphère.

6.000 animaux de compagnie x 40 kg de CO2 = 240.000 kg de CO2 rejetés en moins dans l’atmosphère par an en Belgique grâce à la Sarcomusation de nos animaux de compagnie plutôt que l’incinération.

Si on donne priorité à l’écologie plutôt qu’à l’économie, on peut produire, avions-nous dit, grâce aux animaux de compagnie sarcomusés près de 1.500.000 kg d’humus fertilisé (20% de fertilisant + 80% de terreau).

1 arbre capte en moyenne 30 kg de CO2 par an
Il faut 3 kg d’humus fertilisé pour planter correctemment un arbre selon les principes de l’agroforesterie
1.500.000 kg d’humus fertilisé : 3 kg = 500.000 arbres à planter
500.000 arbres x 30 kg de CO2 captés = 15.000.000 kg de CO2 en moins dans l’atmosphère par an

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POUR LES ETRES HUMAINS

Le Sarcodôme humain sera installé au premier sous-sol de l’hectare à revégétaliser et aura comme dimensions 120 x 50 x 3 m c’est-à-dire 18.000 m³.

Sachant que le Sarcophrage standard des êtres humains aura comme dimensions 2 m de longueur x 0,8 m de largeur x 0,6 m de hauteur pour un volume de plus ou moins 1 m³;
Sachant que la surface au sol du Sarcodôme humain est de 6.000 m² (120 m x 50 m);
Sachant que 100.000 décès humains par an : 50 semaines = 2.000 humains donc 2.000 Sarcophrages à utiliser par semaine;
Sachant que la surface au sol d’un Sarcophrage est de 1,6 m² (2 m de longueur x 0,8 m de largeur);

Le nombre d’êtres humains qu’on peut sarcomuser en une semaine est:

18.000 m³ - 1/2 de sa surface c’est-à-dire 9.000 m³ = 9.000 m³
9.000 m³ : 1,6 m³ par Sarcophrage = 5.625 Sarcophrages
5.625 Sarcophrages x 5 étages de Sarcophrage (0,6 m de hauteur de Sarcophrage x 5 étages = les 3 m de hauteur de plafond) = 28.125 Sarcophrages par semaine
28.125 êtres humains sarcomusables par semaine x 50 semaines = 1.406.250 êtres humains sarcomusables par an dans le Sarcodôme humain alors que le nombre maximum annuel est de 100.000.

Ce qui permet d’ouvrir le Sarcodôme humain auprès des 5.000.000 de décès qu’enregistrent chaque année les 43 autres pays d’Europe.

A titre indicatif, en arrondissant, voici le nombre de décès des pays limitrophes à la Belgique qui pourraient être sarcomusés aux Fochalles:

France : ± 700.000 décès par an
Allemagne : ± 1.000.000 décès par an
Pays-Bas : ± 170.000 décès par an
Luxembourg: ± 5.000 décès par an
TOTAL: ± 1.875.000 décès par an

La sarcomusation d’un être humain coutera le prix moyen d’une incinération c’est-à-dire 750 €. Considérons que le poids moyen d’un défunt (homme - femme - enfant) est de 70 kg.
100.000 défunts x 70 kg = 7.000.000 kg = 7.000 tonnes d’êtres humains sarcomusables chaque année qui vont produire :
  • 20% de fertilisant c’est-à-dire 1.400 tonnes qui ne peuvent pas être vendus mais qu’on doit transporter vers les pelouses de dispersion des crématoriums
  • 10% de larves fraîches c’est-à-dire 700 tonnes qu’on pourrait vendre à la recherche scientifique spécialisée dans les onguents cicatrisants
Pour revaloriser 19 tonnes par jour (7.000 tonnes annuelles : 365 jours), un triple investissement unique est nécessaire:
Comme 5 tonnes à sarcomuser par jour nécessite un espace de 1.000 m², 19 tonnes nécessitent 3,8 fois plus d’espace donc 3.800 m². Le deuxième niveau du Sarcodôme humain fait 6.000 m². Il peut donc accueillir la production des BSF des 1.000 m² (animaux domestiques) et des 3.800 m² (humains) pour une superficie totale de 4.800 m² ce qui laisse encore de l’espace pour le matériel additionnel. Les 6.000.000 € seront financés par le Programme européen LIFE qui a déjà reconnu le projet de la sarcomusation comme éthiquement finançable. Il est à noter qu’un crédit pont de 6.000.000 € financé par la Région Wallonne sera octroyé en attendant les subsides européens afin de conserver notre avance technologique sarcomusatoire pour ne pas se faire rattraper par la concurrence allemande et suisse.

Les conditions du Programme LIFE sont que l’initiateur du projet finance en fonds propres 40% du budget.

Donc le financement proposé au Programme européen LIFE est le suivant:

75.000 êtres humains incinérés chaque année en Belgique
1 être humain incinéré = 233 kg de CO2 rejetés dans l’atmosphère
75.000 êtres humains x 233 kg de CO2 rejetés en moins = 17.475.000 kg de CO2 rejetés en moins dans l’atmosphère par an en Belgique grâce à la sarcomusation des dépouilles normalement incinérées de nos êtres humains
25.000 êtres humains inhumés chaque année en Belgique
1 être humain inhumé = 830 kg de CO2 rejeté dans l’atmosphère
25.000 êtres humains x 830 kg de CO2 en moins = 20.750.000 kg de CO2 rejetés en moins dans l’atmosphère par an en Belgique grâce à la sarcomusation des dépouilles normalement inhumées de nos êtres humains
TOTAL : 38.225.000 de CO2 en moins

1 être humain sarcomusé = 70 kg d’humus fertilisé
100.000 êtres humains x 70 kg d’humus fertilisé = 7.000.000 kg
7.000.000 kg : 3 kg = 23.333.333 arbres replantés
23.333.333 arbres x 30 kg de CO2 = 699.999.990 kg de CO2 rejetés en moins dans l’atmosphère par an

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POUR LES DECHETS ALIMENTAIRES

Le Sarcodôme alimentaire sera installé au deuxième sous-sol de l’hectare à revégétaliser et aura comme dimensions 120 x 50 x 3 m c’est-à-dire 18.000 m³. Il sera expérimental et servira à perfectionner le processus de Sarcomusation par rapport aux quotitées optimales (part d’organique - cellulose - excrément - ...). L’espace sera partagé avec les installations nécessaires aux différents élevages des BSF.

En Belgique on produit environ 63.000.000.000 kg de déchets par an, répartis principalement entre les secteurs de la construction (41,4%) et de l’industrie (40,4%)
En Belgique les ménages belges produisent environ 5.000.000.000 kg de déchets par an
Nombre d’habitants en Belgique en 2024: 11.670.000
5.000.000.000 kg : 11.670.000 habitants = 428 kg de déchets par habitants par an
Sur les 5.000.000.000 kg il y a environ 2.500.000.000 kg de déchets organiques qu’on peut composter
Sur les 2.500.000.000 kg de déchets organiques qu’on peut composter il y a environ 750.000.000 kg de déchets alimentaires qu’on peut sarcomuser.

750.000.000 kg : 11.670.000 habitants = 64 kg : 365 jours = 0,18 kg de déchets alimentaires sarcomusables par jour et par habitant. Ce chiffre est volontairement largement sous-estimé.

On peut raisonnablement affirmer que la généralisation d’une collecte exhaustive raisonnée de tous nos déchets alimentaires végétaux et animaux en Belgique tels que :
  • déchets alimentaires ménagers ;
  • animaux d’élevage ;
  • animaux accidentés, échoués ou morts dans la nature
  • pièces anatomiques issues des soins vétérinaires ;
  • déchets de l’industrie des viandes (abattoirs - ateliers de découpe - boucheries) et des hypermarchés (rayons boucherie, traiteur, poissonnerie) ;
  • dépouilles des animaux de zoos ;
  • déchets de l’industrie alimentaire (ex : graisses animales) et des installations d’incubation ;
  • farines d’origine animale contaminées ;
  • bétails et élevages contaminés ;
  • …
ajoutée au panier des déchets alimentaires sarcomusables augmenterait considérablement le chiffre. Mais nous ne tiendrons pas compte de telles estimations car les chiffres de la sarcomusation se basent sur des certitudes quantitatives de terrain.

750.000 tonnes de déchets alimentaires sarcomusables chaque année vont produire:
Rappelons que pour revaloriser 1.500.000 kg on doit investir 234.050 € et que pour revaloriser 1.500.000 kg de déchets alimentaires on doit disposer d’un Sarcodôme d’une surface au sol de minimum 1.000 m² et d’un volume de 3.000 m³ nécessaires à l’installation des structures d’élevage.

500.000 m² = 50 ha = 0,5 km² c’est-à-dire 70 terrains de foot. Et pourquoi pas utiliser le réseau de caves, galeries souterraines et cryptes du Palais de Justice de Bruxelles, de la Citadelle de Namur, du Château de Bouillon, de l’Abbaye de Villers-la-Ville, du Fort de Huy et du Beffroi de Mons? Ou installer les Centres de Sarcomusation dans les galeries viabilisées de nos anciennes mines de charbon wallonnes comme Blegny-Mine? Ou?

Pour revaloriser 750.000.000 kg on doit investir:
500 x 234.050 € = 117.025.000 €

C’est pour cela, pour éviter toute concurrence désorganisée, qu’il faut installer le Sarcodôme des déchets alimentaires sur un site combiné à partir du terrain des Fochalles. La solution est d’utiliser le terrain appelé «Chenet» qui jouxte les Fochalles et qui appartient à la commune de Nassogne et ce, dans le cadre d’un bail amphytéotique contracté avec l’ASBL Organicland.

Le terrain du Chenet fait une dizaine d’hectares et permet de construire en souterrain quatre niveaux de 6 ha chacun c’est-à-dire 60.000 m² x 4 = 240.000 m².

Le premier niveau accueillera les installations du conditionnement sarcomusatoire des déchets alimentaires et les trois autres niveaux les installations des élevages des BSF et de la transformation des déchets.

Voici en tableau récapitulatif les chiffres:
Tonnes par année Superficie en m² Bénéfices vente fertilisants et larves fraîches en euros Nombre d’habitants qui fournissent les déchets alimentaires
Déchets alimentaires en Belgique à sarcomuser 750.000 500.000 480.000.000 11.670.000
Dont ceux aux Fochalles en Wallonie à sarcomuser 270.000 180.000 172.800.000 4.200.000 (Nombre d’habitants en Région Wallonne: 3.700.000)
La commune de Nassogne réalisera 172.800.000 € de bénéfices (grâce au système intercommmunal de collecte des déchets alimentaires) c’est-à-dire plus de 14 fois son budget annuel actuel.

L’offre de la part de l’ASBL Organicland est ouverte pour organiser la Sarcomusation des déchets alimentaires de la Région bruxelloise et de la Région flamande (307.200.000 € de bénéfices à récolter).

Sur les 63.000.000.000 kg de déchets produits en Belgique environ 3.600.000.000 kg de déchets municipaux ont été incinérés.

1 kg de déchets municipaux incinéré produit ± 0,9 kg de CO2
3.600.000.000 kg x 0,9 = 3.240.000.000 kg de CO2 rejetés en moins dans l’atmosphère
750.000.000 kg de déchets organiques sarcomusés = 750.000.000 d’humus fertilisé
750.000.000 kg : 3 kg = 250.000.000 arbres replantés
250.000.000 x 30 kg de CO2 = 7.500.000.000 kg de CO2 rejetés en moins dans l’atmosphère

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POUR LES ANIMAUX D’ELEVAGE

Environ 37.000.000 kg d’animaux d’élevage impropres à la consommation sont incinérés chaque année en Belgique dont 27.000.000 kg issus de l’équarissage sur les 90.000.000 kg envoyés
37.000 tonnes d’animaux d’élevage sarcomusables chaque année vont produire:
Le Sarcodôme des animaux d’élevage sera installé en souterrain sur le terrain privé de 9 ha qui jouxte les Fochalles. Il sera racheté par la Région wallonne et sera mis à disposition gratuite de l’ASBL Organicland qui se chargera de l’entretien. Les 9 ha suffisent à sarcomuser tous les animaux d’élevage de Belgique. A titre indicatif, voici en tableau récapitulatif tous les chiffres:

Tonnes par année Superficie en m² Bénéfices vente fertilisants et larves fraîches en euros Nombre d’habitants qui fournissent les déchets
Animaux de compagnie 1.500 1.000 960.000 200.000
Êtres humains 7.000 3.800 2.100.000 100.000
Déchets alimentaires Belgique 750.000 500.000 480.000.000 11.670.000
dont Fochalles 270.000 180.000 172.800.000 4.200.400
Animaux d’élevage 37.000 25.000 23.680.000 /

37.000.000 kg d’animaux d’élevage impropres à la consommation incinérés chaque année en Belgique dont 27.000.000 kg issus de l’équarrissage sur les 90.000.000 kg envoyés
1 kg d’animal d’élevage incinéré = 2,3 kg de CO2 rejetés dans l’atmosphère
37.000.000 kg x 2,3 kg de CO2 = 92.500.000 kg de CO2 rejetés en moins dans l’atmosphère par an en Belgique grâce à la Sarcomusation des dépouilles de nos animaux d’élevage

37.000.000 kg d’animaux d’élevage sarcomusés =
37.000.000 kg d’humus fertilisé
37.000.000 kg : 3 kg = 12.333.333 arbres replantés
12.333.333 arbres x 30 kg de CO2 = 370.000.000 kg de CO2 rejetés en mois dans l’atmosphère

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DANS LE CADRE DE LA DEUXIEME PARTIE DES ETUDES EXPERIMENTALES DE L’UNIVERSITE DE GEMBLOUX

Seules les universités en Belgique sont agréées pour réaliser des tests de Sarcomusation sur des animaux.

La première partie des études expérimentales sur la Sarcomusation a déjà été réalisée sur des porcs par l'Université de Gembloux.

Les résultats sont très probants et prouvent que les larves de BSF qui ingèrent les chairs mortes détruisent par digestion tous les pathogènes contenus dans les dépouilles animales (DOC 7).

Il reste énormément d'expériences complémentaires à réaliser pour optimaliser le processus de Sarcomusation.

Les études sur la Sarcomusation réalisées par l'Université de Gembloux ont été financées par l'ASBL Organicland. Il est aussi impossible en termes de personnel, d'espace et de temps que Gembloux puisse poursuivre les études expérimentales sur des dizaines de milliers de porcs qu'il demeure irréalisable que Organicland en termes de fonds propres ou de subventionnements puisse financer les expériences complémentaires additionnelles nécessaires à universaliser un processus scientifiquement irréprochable.

Après les associations, c'est avec le soutien des citoyens que la Sarcomusation se dotera des moyens de ses ambitions.

Le cadre juridique est prêt et conforme aux législations en vigueur en Belgique.

Voyons plutôt:

Les propriétaires d'animaux de compagnie ou leur vétérinaire peuvent sans autorisation transporter leur animal de compagnie à son lieu de sépulture.

La Sarcomusation n'est pas une inhumation et ne requiert donc aucune autorisation communale pour transformer son animal de compagnie en terreau.

Les insectes dont les BSF possèdent le statut « d'animaux d'élevage » selon le Règlement (CE) N°1069/2009 mais qui n'est pas soumis au Règlement (EU) N°1143/2014 relatif à la prévention et la gestion de l'introduction et de la propagation des espèces exotiques invasives.

Les invertébrés sont exclus du champ d'application concernant la garantie du bien-être animal de la Directive 98/58/CE sur la protection des animaux dans les élevages.

La transformation des animaux de compagnie en terreau grâce aux BSF ne rentre pas dans le cadre d'une activité commerciale. Pour pouvoir faire sarcomuser son animal de compagnie aux Fochalles, le propriétaire devient membre adhérent volontaire bénévole d'une des ASBL qui se charge de réaliser la Sarcomusation. Le fait d'être membre adhérent de l'ASBL permet au propriétaire de disposer librement d'un Sarcophrage et des services de Sarcomusation. Le propriétaire offre à l'ASBL un FSF (Fonds de Soutien Funéraire) c'est-à-dire un don qui est une participation financière aux frais réels des différentes étapes de la Sarcomusation. Le don est fait librement et ne nécessite aucune facture. L'ASBL ne réalise aucun bénéfice et ne procure à ses membres aucune rémunération ni avantage matériel. La comptabilité simplifiée de l'ASBL est publique et consultable par n'importe quel citoyen. Le fait que le propriétaire soit membre adhérent n'engage de sa part ni devoir ni obligation ni démarche administrative du fait qu'en tant que membre adhérent il ne doit pas faire partie de l'assemblée générale de l'association. La Sarcomusation des animaux de compagnie rentre dans le cadre d'une étude scientifique dirigée par une université qui, par définition, n'a aucun lien direct ou indirect avec une quelconque stratégie commerciale.

Du point de vue de la loi, les dépouilles animales dans le cadre d'une étude scientifique sur la Sarcomusation ne relèveraient pas de dispositions de l'Arrêté du Gouvernement wallon du 21 octobre 1993 relatif aux déchets animaux mais plutôt de la liberté accordée au monde agricole par la Région wallonne d'installer une unité de compostage chez soi sans être soumis à un permis d'environnement si la quantité de compostage est inférieure à 10 m³ (DOC 8).

Aux Fochalles, plus de 20 ASBL ont leur siège social sur une parcelle de terrain ce qui les autorise chacune à produire sans autorisation sur un espace bien déterminé du premier Sarcodôme du Centre de Sarcomusation maximum 10 m³.

Dans un premier temps, comme maximum 6.000 animaux de compagnie seront sarcomusés par an (chiffre calqué sur 3% d’animaux incinérés sur les 200.000 animaux décédés), les 50 m³ de terreau seront produits par 5 associations faitières : l'ASBL Organicland, l'ASBL Le Pax Funèbre, l'AISBL Le Mouvement Clanic, la fondation d'utilité publique Les Fochalles et la fondation privée Genot.

Des partenariats avec les universités étrangères qui étudient les BSF sont en cours afin d’exporter le modèle sarcomusatoire belge à l’étranger.

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A PHYTOREMEDIER

Conformément à l'étude de caractérisation de la SPAQUE et à l'expertise du dossier relatif au site des Grandes Fochalles réalisée par la société ESHER en 2016 (DOC 9), il faut dépolluer le site de ses métaux lourds et HAP gràce à la phytoremédiation (dépollution par les plantes).

Pour ce faire des serres seront installées pour la sélection et la culture des plantes phytoremédiatrices à planter aux Fochalles.

L'installation des serres temporaires ne nécessite aucun permis d'urbanisme car, conformément à la loi, elles sont des constructions provisoires de chantiers qui servent à réaliser les 4 étapes de réhabilitation des Fochalles ordonnées par le jugement rendu en 2006 par le Tribunal de première Instance de Marche-en-Famenne.

Lorsque les 4 étapes seront réalisées, un permis d'urbanisme sera demandé pour la construction de serres permanentes au Ministre de l'Aménagement du Territoire de la Région wallonne.

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EN PARTENARIAT AVEC LES VETERINAIRES DE BELGIQUE

Leur demande est très simple pour qu'ils participent au projet de la Sarcomusation qu'ils soutiennent : déposer à chaque cabinet vétérinaire 1.000 cartes de visite et épingler au mur les affiches de la Sarcomusation.

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