Le mode de sépulture et de compostage appelé Sarcomusation est expliqué dans le film visionnable sur
le site de l’ASBL le Pax Funèbre sous l’onglet « Funérailles écologiques », troisième vidéo, disponible sur le
lien: https://lepaxfunebre.be/organiser-les-funerailles-informations.
En résumé, grâce aux larves de BSF
(Black Soldier Fly ou mouches soldats noirs) on peut produire à partir de déchets organiques (déchets
alimentaires, cadavres d’animaux, dépouilles humaines, etc.) du terreau, du biocarburant, des farines
alimentaires, du bioplastique et des remèdes cicatrisants. La Sarcomusation est la solution écologique
du IIIème millénaire pour proprement amender nos terres arables appauvries, fournir notre énergie,
nourrir notre bétail, gérer le conditionnement de nos produits de distribution et cicatriser nos blessures, le
tout sans dégagement de CO2. Il n’existe à l’heure actuelle aucun Centre de Sarcomusation qui
conjointement ne produise sur un même site local le fruit sarcomusatoire des cinq techniques.
Pourquoi la Sarcomusation comme nouveau mode de compostage et de sépulture écologique ne se
développe-t-il pas en Europe ?
Pourquoi l'incinération a mis 50 ans pour se développer ? Parce que les croyants de toute obédience
associaient les flammes crématoires aux feux de l'enfer. Pourquoi la Sarcomusation aura mis 30 ans pour
s'imposer ? Parce que pour des raisons culturelles nos hommes politiques cultivent un dégoût rédhibitoire
pour les insectes qu'ils excluent par principe comme substrat alimentaire donc par extension comme
acteur du recyclage de nos déchets organiques susceptibles à tort de répandre des substances
pathogènes déclencheuses de pandémies.
L'attitude écologique la plus digne d’intellection consiste à utiliser prioritairement le terreau issu de la
Sarcomusation pour réhabiliter des terrains pollués.
Le lieu-dit « Les Fochalles » a été choisi, situé Rue de France à 6953 Forrières dans la Province du
Luxembourg.
34ème plus grande décharge illégale de Wallonie (DOC 1), les Fochalles ont l'obligation de dépolluer
leur site par un jugement rendu en 2006 par le Tribunal de première Instance de Marche-en-Famenne
(DOC 2) qui décrit les étapes des travaux de réhabilitation à réaliser comme suit :
Étape 1 : évacuation des déchets présents en surface : les encombrants et les déchets ménagers
présents sur ce site en surface seront évacués vers un CET ;
Étape 2 : pose d'un drain : le reprofilage du remblai (étape 3) engendrant un déplacement du point
bas du vallon, un drain sera placé dans le fond naturel du vallon afin de ne pas perturber
l'écoulement naturel des eaux ;
Étape 3 : reprofilage et recouvrement du remblai vallon : après reprofilage du remblai, en vue de lui
conférer une nouvelle pente de 2:1 lui assurant une meilleure stabilité, celui-ci sera recouvert d'une
couche de 50 cm à 1 m de déblais de terrassement présents sur le site-dépôts D1,D2,D3. Le solde des
matériaux utiles à cette couverture, soit environ 1.379 m³, proviendra d'apports extérieurs ;
Étape 4 : recouvrement, de terre, végétalisation : les surfaces du site ayant fait l'objet d'un raclage
de la couche superficielle seront recouvertes d'une couche de 30 cm de terres de terrassement. Une
revégétalisation par ensemencement sera réalisée sur ces zones ainsi que sur le remblai du vallon. »
L'étape 1 a été réalisée.
L'étape 2 a été de même réalisée mais le drain a été détruit par un éboulement. Il faut donc recreuser
profondément tout le chemin entre les deux vallons et réenfouir sur toute la longueur le nouveau drain
plus résistant.
Pour finaliser les étapes 3 et 4 il sera nécessaire grâce à la Sarcomusation de produire 1.379 m³ (étape
3) + 3.000 m³ (étape 4 revégétalisation d'une couche de 30 cm sur l'hectare ayant fait l'objet d'un
raclage) c'est-à-dire 4.379 m³ de terres arables.
Le reprofilage et recouvrement du remblai vallon, c'est-à-dire l'étape 3 du jugement, a été
partiellement réalisé. Les Fochalles ont effectué un reprofilage et un recouvrement du remblai vallon
mais avec une fine couche de terres arables.
Avec le temps et ses intempéries, les déchets contenus dans le remblai vallon issus du déversage
sauvage de déchets ménagers des riverains dégorgent de plus en plus du même vallon offrant une
pollution visuelle permanente ingérable à endiguer.
D'autant plus qu'en essayant d'arracher les déchets affleurants compactés en profondeur des terres
cachées ou existantes, celles-ci du fait de leur friabilité s 'écroulent invariablement réduisant progressivement
le volume du remblai vallon.
L'unique solution pour finaliser les travaux de réhabilitation de l'étape 3 du jugement est de pelleter et
d’évacuer sur toute la longueur du remblai vallon toute l'épaisseur d'ordures compactées puis, en
conservant les volumes originels du remblai vallon reprofilé, construire une structure en bois assurant de
manière optimale la stabilité des terres restantes du vallon et, enfin, installer le Sarcodôme animalier du
Centre de Sarcomusation à l'intérieur du volume vide aménagé.
A ce stade de la construction du Sarcodôme animalier du Centre de Sarcomusation, aucun permis de
modification du sol n'est nécessaire pour réaliser la dépollution du remblai vallon des Fochalles car la
réhabilitation ne modifie en rien ni les volumes ni la morphologie de celui-ci.
En outre, le jugement de 2006 ne mentionne aucune information matérielle ou factuelle sur un
quelconque délai ni directive agronomique, technique, technologique, scientifique ou écologique
concernant la réhabilitation des Fochalles.
Ce qui nous oblige conformément au bon sens et à la loi de choisir exclusivement les méthodes les plus
respectueuses de l'environnement n'ayant aucune contrainte de temps ni de moyens.
L’étape 3 prévoyait un recouvrement du remblai vallon de 1.379 m³ mais depuis le jugement de 2006
des centaines de tonnes de déchets ménagers additionnels ont été rajoutés par d'autres riverains car le
terrain restait, faute de moyens financiers du propriétaire, sans surveillance ce qui explique
l'augmentation de terres arables – de 1.379 m³ à 2.160 m³ – nécessaires aujourd'hui pour finaliser l'étape
3 du jugement du recomblement du remblai vallon.
En conclusion pour finaliser l’étape 3 et 4 du jugement il faut :
Evacuer le volume total des ordures ménagères déversées dans le ravin illégalement par les riverains
pendant plus de 30 ans c’est-à-dire 2.160 m³ puis dans l’espace dépollué y construire le Sarcodôme
animalier de 120 m de longueur, 6 m de largeur et 3 m de hauteur ce qui correspond exactement
au volume de 2.160 m³.
Produire dans le Sarcodôme animalier les 3.000 m³ de terres arables nécessaires à la revégétalisation
d’une couche de 30 cm sur l’hectare ayant fait l’objet du raclage conformément à l’étape 4.
Offrir le service de Sarcomusation pour les animaux de compagnie de manière permanente à tous
les citoyens belges ou frontaliers.
Après avoir produit 3.000 m³ de terres arables d’une qualité exceptionnelle grâce au terreau
sarcomusatoire fertilisé, le Sarcodôme animalier est effectif de manière durable.
Rappelons que la surface du site ayant fait l'objet d'un raclage de la couche superficielle s’espace sur
1 ha.
A l'intérieur de l'hectare ont été enterrés 12.000 m³ de déchets sur un volume supposé de 120 x 25 x 4 m.
Les Fochalles sont un énorme dépotoire souterrain.
Conformément au rapport d'identification du jugement les déchets sont composés pour 70% d'inertes,
10% ménagers, 10% encombrants, 5% agricoles et 5% industriels.
Grâce à l'étude de caractérisation qui a été réalisée sur le site des Grandes Fochalles pour la SPAQUE
par le bureau d'études Tractebel en 2003 il appert que : « Les échantillons de sol/déchets prélevés au
niveau des zones de dépôts ont montré une légère contamination en métaux lourds et HAP
(Hydrocarbures Aromatiques Ploycycliques). Notons également que les déchets ne présentent pas
d'écoulements de lixiviats ou d'émissions de gaz. Aucune contamination n'a été identifiée au niveau
des eaux souterraines. Ces analyses tentent à préciser la nature majoritairement inerte des déchets,
mélangés à un faible volume de déchets ménagers. » (DOC 3).
L'état du terrain nous autorise donc sans risque de déclencher des émissions de gaz délétères ou
méphitiques à creuser le sol pour extraire et évacuer les 12.000 m³ de déchets.
Un permis de dépollution dans le cadre d'une modification de sol sera introduit auprès des autorités
compétentes pour nous autoriser à construire en souterrain le premier Centre de Sarcomusation pour les
êtres humains et pour les déchets alimentaires.
L’ineptie obsolète actuelle de faire perdurer la tradition de construire à même le sol de nos prés,
champs et forêts ne s’explique que par l’ignorance de la valeur écologique de nos sous-sols.
Une fois la couche naturelle arable des Fochalles grattée, on tombe sur du schiste.
D’un point de vue géothermique, construire un espace viable dans un caisson schisteux isolant permet,
outre le toit, de ne pas devoir construire de cloisons et d’exploiter la chaleur naturelle des sous-sols
grâce à la géothermie.
Un bunker écolo recouvert de 30 cm de terres arables grasses et fertiles. Invisible, ne polluant ni notre
vue ni les nappes phréatiques ni la faune et la flore inexistantes dans un sous-sol schisteux et, in fine,
en économisant une surface agricole de plus.
Il partira des dimensions du volume supposé de déchets souterrains (120 x 25 x 6 m) pour être élargi du
fait qu’en creusant nous avons retrouvé d’abondants déchets additionnels, et être approfondi pour
permettre la construction de deux niveaux. Le Sarcodôme pour les êtres humains (premier niveau) et les
zones d’élevage (deuxième niveau) aura comme dimensions globales 120 x 50 x 6 m c’est-à-dire 36.000 m³.
Grâce à la Sarcomusation on peut produire 5 denrées de première nécessité : du terreau, du
biocarburant, des farines alimentaires, du bioplastique, et des remèdes cicatrisants. Quatre matières
premières organiques nous sont offertes par la nature pour produire ces denrées :
Les déchets alimentaires qui peuvent produire les 5 denrées.
Les animaux d’élevage qui peuvent produire les 5 denrées sauf les farines alimentaires pour des
raisons sanitaires.
Les animaux de compagnie et les êtres humains qui ne peuvent produire que du terreau pour des
raisons sanitaires et éthiques.
2 g d’œufs de BSF font éclore 68.000 individus qui de 7 à 12 jours vont dévorer 70 kg de chair.
Les 70 kg de chair dévorés vont produire 10 % de larves à broyer c’est-à-dire 7 kg qu’on assèche jusqu’à
2,1 kg dont on va séparer les protéines des graisses.
On obtiendra 65 à 75 % de protéines qu’on va broyer pour obtenir près de 1,5 kg de farines alimentaires;
et 25 à 35 % de graisses qu’on va presser pour obtenir près de 0,6 litre de biocarburant ou d’huiles
lubrifiantes pour les industries.
Les 70 kg de viandes dévorés vont produire 20 % de déjections qu’on utilisera comme fertilisant
c’est-à-dire 14 kg.
Aux 14 kg de fertilisant qui représentent une part, on rajoute 4 parts en terreau et terres arables
mélangées pour obtenir 70 kg d’humus fertilisé.
Dans le Sarcodôme animalier des Fochalles, 1 kg de chair peut produire 1 kg d’humus fertilisé.
La Belgique recense à l'échelle nationale plus de 1.600.000 chiens et plus de 2.300.000 chats qui
accompagnent nos familles (total donc plus ou moins 4.000.000 si on compte les NAC de la perruche au
cochon d’appartement). Sur les 10.000.000 et plus de citoyens belges le taux de décès de 1% régule à
100.000 (dont 60.000 crémations) le nombre de décès par an. La durée de vie cinq fois moins longue de
nos animaux de compagnie canins et félins augmente le taux de décès à 5% donc 200.000 animaux sur
les 4.000.000.
Le Sarcodôme animalier du Centre de Sarcomusation, nous l'avions mentionné, fera 120 m de longueur,
6 m de largeur et 3 m de hauteur pour un volume de 2.160 m³.
Le Sarcophrage standard des animaux de compagnie aura comme dimensions 1,8 m de longueur x 1,2 m
de largeur x 0,5 m de hauteur pour un volume intérieur de plus ou moins 1 m³. Il se présentera comme
une palette en bois rehaussée d’un caisson qui peut s’empiler et s’emboîter jusqu’à une hauteur de 3 m.
A l’intérieur du Sarcophrage, des encoches seront prévues pour faire glisser des intercalaires afin de
permettre d’accueillir plusieurs animaux de compagnie sarcomusés néanmoins individuellement.
Nombre d’animaux de compagnie par Sarcophrage: 4.
L’intérieur des Sarcophrages sera étanche et imputréscible grâce à des enduits naturels. Les
Sarcophrages du dessous des piles seront équipés de roulettes industrielles supportant la charge
nécessaire. Les Sarcophrages seront transportés grâce à un gerbeur électrique maniable et réclamant
peu d’espace pour pivoter.
Sachant qu’une dépouille d’un animal de compagnie se sarcomuse en plus ou moins une semaine;
Sachant que le volume du Sarcodôme animalier est de 2.160 m³ et que sa surface au sol est de 720 m²
(120 m de longueur x 6 m de largeur);
Sachant que la moitié de la surface au sol est nécessaire aux manoeuvres du gerbeur;
Sachant que la surface au sol d’un Sarcophrage est de 2,16 m² (1,8 m de longueur x 1,2 m de largeur);
Le nombre d’animaux de compagnie qu’on peut sarcomuser en une semaine est:
720 m² - 1/2 de sa surface c’est-à-dire 360 m² = 360 m²
360 m² : 2,16 m² par Sarcophrage = 167 Sarcophrages
167 Sarcophrages x 6 étages de Sarcophrages (0,5 m de hauteur de Sarcophrages x 6 étages = les 3 m
de hauteur de plafond) = 1.002 Sarcophrages par semaine
1.002 Sarcophrages x la moyenne de 4 animaux de compagnie à l’intérieur = 4.008 animaux de
compagnie sarcomusables par semaine.
On compte 50 semaines ouvrables par an du fait d’une potentielle fermeture sporadique de jours
espacés dûe aux fortes intempéries exceptionnelles, aux blocages de routes ou à la réorganisation des
volontaires bénévoles suite par exemple à un confinement.
4.008 animaux de compagnie x 50 semaines = 200.400 animaux de compagnie sarcomusables par an
dans le Sarcodôme animalier alors que le nombre maximum annuel est de 200.000
En sachant que le poids moyen d’un chat fait 4,5 kg, d’un chien ferait 12 kg et un NAC 3 kg, le poids
total de la chair de tous les animaux de compagnie de Belgique pèserait 30.000.000 kg
Chien : 12 kg x 1.600.000 = 19.200.000 kg
Chat : 4,5 kg x 2.300.000 = 10.350.000 kg
NAC : 3 kg x 100.000 = 300.000 kg
TOTAL : 29.850.000 kg arrondi à 30.000.000 kg
5 % (200.000 décès sur 4.000.000) de +ou- 30.000.000 kg = +ou- 1.500.000 kg d’humus fertilisé potentiel à
produire chaque année.
1 m³ de notre humus fertilisé = 1.200 kg
1.500.000 kg : 1.200 kg = 1.250 m³ d’humus fertilisé potentiel à produire chaque année.
Comme il faut produire 3.000 m³ d’humus fertilisé pour végétaliser l’hectare de l’étape 4, il faudrait
moins de 3 ans pour réaliser l’opération sachant que rien ne nous empêche judiciairement de la réaliser
sur 30 ans afin de dégager plus de bénéfices de la vente du fertilisant.
200.000 animaux : 350 jours ouvrables = 571 animaux à sarcomuser par jour.
L'ASBL Organicland est un Centre de Formation professionnelle en Agriculture agréé par le Ministère
wallon de l'Agriculture depuis 2013 (DOC 4) dont le but est de réhabiliter des terrains pollués pour y
construire des plate-formes internationales d'Education permanente dans le domaine de
l'agroforesterie. L'ASBL Organicland est depuis 2022 agréée par le Ministère wallon de la Formation
comme Initiative d'Economie Sociale (IES) (DOC 5) c’est-à-dire qu’elle est reconnue comme faisant
partie du secteur non marchand.
Le FSF n’est pas versé en contrepartie d’un service commercial mais est le fruit d’une participation
financière volontaire de la part du propriétaire pour que l’ASBL Organicland puisse disposer des moyens
matériels optimaux pour réaliser la Sarcomusation de leur animal de compagnie.
1 g d’œufs de BSF dévore 35 kg de chair
Pour revaloriser 5 tonnes par jour, 16 investissements uniques sont nécessaires (DOC 6).| Montant des installations des élevages de BSF | 234.050,00 € |
| Montant de la construction du Sarcodôme animalier | 479.230,77 € |
| Montant de la fabrication des 1.002 Sarcophrages | 1.002.000,00 € |
| Montant de la construction du Titaloji 12 m | 79.641,90 € |
| Montant des installations solaires | 500.000,00 € |
| Montant du matériel de l’atelier jardin | 71.000,00 € |
| Montant du rûcher | 2.500,00 € |
| Montant de la menuiserie | 175.000,00 € |
| Montant du garage | 138.200,00 € |
| Montant de l’atelier mécanique | 257.985,00 € |
| Montant de l’atelier de céramique | 114.600,00 € |
| Montant de l’imprimerie | 431.672,67 € |
| Montant de la cuisine | 353.615,10 € |
| Montant de la construction du Titaloji 120 m | 182.000,00 € |
| Montant du matériel roulant | 478.000,00 € |
| Queue de budget | 504,56 € |
| TOTAL DES INVESTISSEMENTS | 4.500.000,00 € |
Les missions du Ministère wallon des Pouvoirs locaux et du territoire :
Les missions du Ministère wallon de la Santé, de l'Environnement et de l'Economie sociale :
Les missions du Ministère wallon du bien-être animal :
Les missions du Ministère wallon de la Formation et de l'Economie :
Les missions du Ministère wallon de l'Agriculture et de la Nature :
Les missions du Ministère wallon du Tourisme et du Patrimoine :
La mission du Ministère wallon du Plan Air-Climat :
Les missions du Ministère de l'Enseignement supérieur et de l'Education permanente de la FWB :
Les missions du Ministère de l'Enseignement obligatoire de la FWB :
Les missions du Ministère de l'Aide à la jeunesse de la FWB :
Les missions du Ministère de la Recherche scientifique de la FWB :
Les missions du Ministère de la Santé de la FWB :
Les 1.500 tonnes d’animaux de compagnie sarcomusés chaque année vont produire :
Chaque propriétaire des 200.000 animaux de compagnie payera 1 euro le kilo de chair ce qui est un
prix philanthropique excessivement bas pour que la Sarcomusation des animaux de compagnie soit
accessibles à toutes les bourses.
Total annuel des bénéfices du Centre de sarcomusation des animaux de compagnie.
L’enfouissement des dépouilles d’animaux de compagnie est un délit écologique. L’incinération des
dépouilles d’animaux de compagnie est une ineptie écologique.
La rentabilité écologique est quantitativement fabuleuse.
Le Sarcodôme humain sera installé au premier sous-sol de l’hectare à revégétaliser et aura comme
dimensions 120 x 50 x 3 m c’est-à-dire 18.000 m³.
Sachant que le Sarcophrage standard des êtres humains aura comme dimensions 2 m de longueur x 0,8 m
de largeur x 0,6 m de hauteur pour un volume de plus ou moins 1 m³;
Sachant que la surface au sol du Sarcodôme humain est de 6.000 m² (120 m x 50 m);
Sachant que 100.000 décès humains par an : 50 semaines = 2.000 humains donc 2.000 Sarcophrages à
utiliser par semaine;
Sachant que la surface au sol d’un Sarcophrage est de 1,6 m² (2 m de longueur x 0,8 m de largeur);
Le nombre d’êtres humains qu’on peut sarcomuser en une semaine est:
18.000 m³ - 1/2 de sa surface c’est-à-dire 9.000 m³ = 9.000 m³
9.000 m³ : 1,6 m³ par Sarcophrage = 5.625 Sarcophrages
5.625 Sarcophrages x 5 étages de Sarcophrage (0,6 m de hauteur de Sarcophrage x 5 étages = les 3 m
de hauteur de plafond) = 28.125 Sarcophrages par semaine
28.125 êtres humains sarcomusables par semaine x 50 semaines = 1.406.250 êtres humains
sarcomusables par an dans le Sarcodôme humain alors que le nombre maximum annuel est de 100.000.
Ce qui permet d’ouvrir le Sarcodôme humain auprès des 5.000.000 de décès qu’enregistrent chaque
année les 43 autres pays d’Europe.
A titre indicatif, en arrondissant, voici le nombre de décès des pays limitrophes à la Belgique qui
pourraient être sarcomusés aux Fochalles:
| France : | ± 700.000 décès par an |
| Allemagne : | ± 1.000.000 décès par an |
| Pays-Bas : | ± 170.000 décès par an |
| Luxembourg: | ± 5.000 décès par an |
| TOTAL: | ± 1.875.000 décès par an |
La sarcomusation d’un être humain coutera le prix moyen d’une incinération c’est-à-dire 750 €.
Considérons que le poids moyen d’un défunt (homme - femme - enfant) est de 70 kg.
Pour revaloriser 19 tonnes par jour (7.000 tonnes annuelles : 365 jours), un triple investissement unique
est nécessaire:
75.000 êtres humains incinérés chaque année en Belgique
1 être humain sarcomusé = 70 kg d’humus fertiliséLe Sarcodôme alimentaire sera installé au deuxième sous-sol de l’hectare à revégétaliser et aura comme dimensions 120 x 50 x 3 m c’est-à-dire 18.000 m³. Il sera expérimental et servira à perfectionner le processus de Sarcomusation par rapport aux quotitées optimales (part d’organique - cellulose - excrément - ...). L’espace sera partagé avec les installations nécessaires aux différents élevages des BSF.
En Belgique on produit environ 63.000.000.000 kg de déchets par an, répartis principalement entre
les secteurs de la construction (41,4%) et de l’industrie (40,4%)
750.000 tonnes de déchets alimentaires sarcomusables chaque année vont produire:
Rappelons que pour revaloriser 1.500.000 kg on doit investir 234.050 € et que pour revaloriser
1.500.000 kg de déchets alimentaires on doit disposer d’un Sarcodôme d’une surface au sol de
minimum 1.000 m² et d’un volume de 3.000 m³ nécessaires à l’installation des structures d’élevage.| Tonnes par année | Superficie en m² | Bénéfices vente fertilisants et larves fraîches en euros | Nombre d’habitants qui fournissent les déchets alimentaires | |
| Déchets alimentaires en Belgique à sarcomuser | 750.000 | 500.000 | 480.000.000 | 11.670.000 |
| Dont ceux aux Fochalles en Wallonie à sarcomuser | 270.000 | 180.000 | 172.800.000 | 4.200.000 (Nombre d’habitants en Région Wallonne: 3.700.000) |
| Tonnes par année | Superficie en m² | Bénéfices vente fertilisants et larves fraîches en euros | Nombre d’habitants qui fournissent les déchets | |
| Animaux de compagnie | 1.500 | 1.000 | 960.000 | 200.000 |
| Êtres humains | 7.000 | 3.800 | 2.100.000 | 100.000 |
| Déchets alimentaires Belgique | 750.000 | 500.000 | 480.000.000 | 11.670.000 |
| dont Fochalles | 270.000 | 180.000 | 172.800.000 | 4.200.400 |
| Animaux d’élevage | 37.000 | 25.000 | 23.680.000 | / |
Seules les universités en Belgique sont agréées pour réaliser des tests de Sarcomusation sur des animaux.
La première partie des études expérimentales sur la Sarcomusation a déjà été réalisée sur des porcs par
l'Université de Gembloux.
Les résultats sont très probants et prouvent que les larves de BSF qui ingèrent les chairs mortes détruisent
par digestion tous les pathogènes contenus dans les dépouilles animales (DOC 7).
Il reste énormément d'expériences complémentaires à réaliser pour optimaliser le processus de
Sarcomusation.
Les études sur la Sarcomusation réalisées par l'Université de Gembloux ont été financées par l'ASBL
Organicland. Il est aussi impossible en termes de personnel, d'espace et de temps que Gembloux puisse
poursuivre les études expérimentales sur des dizaines de milliers de porcs qu'il demeure irréalisable que
Organicland en termes de fonds propres ou de subventionnements puisse financer les expériences
complémentaires additionnelles nécessaires à universaliser un processus scientifiquement
irréprochable.
Après les associations, c'est avec le soutien des citoyens que la Sarcomusation se dotera des moyens de
ses ambitions.
Le cadre juridique est prêt et conforme aux législations en vigueur en Belgique.
Voyons plutôt:
Les propriétaires d'animaux de compagnie ou leur vétérinaire peuvent sans autorisation transporter
leur animal de compagnie à son lieu de sépulture.
La Sarcomusation n'est pas une inhumation et ne requiert donc aucune autorisation communale
pour transformer son animal de compagnie en terreau.
Les insectes dont les BSF possèdent le statut « d'animaux d'élevage » selon le Règlement (CE)
N°1069/2009 mais qui n'est pas soumis au Règlement (EU) N°1143/2014 relatif à la prévention et la
gestion de l'introduction et de la propagation des espèces exotiques invasives.
Les invertébrés sont exclus du champ d'application concernant la garantie du bien-être animal de
la Directive 98/58/CE sur la protection des animaux dans les élevages.
La transformation des animaux de compagnie en terreau grâce aux BSF ne rentre pas dans le cadre
d'une activité commerciale. Pour pouvoir faire sarcomuser son animal de compagnie aux Fochalles,
le propriétaire devient membre adhérent volontaire bénévole d'une des ASBL qui se charge de
réaliser la Sarcomusation. Le fait d'être membre adhérent de l'ASBL permet au propriétaire de
disposer librement d'un Sarcophrage et des services de Sarcomusation. Le propriétaire offre à l'ASBL
un FSF (Fonds de Soutien Funéraire) c'est-à-dire un don qui est une participation financière aux frais
réels des différentes étapes de la Sarcomusation. Le don est fait librement et ne nécessite aucune
facture. L'ASBL ne réalise aucun bénéfice et ne procure à ses membres aucune rémunération ni
avantage matériel. La comptabilité simplifiée de l'ASBL est publique et consultable par n'importe
quel citoyen. Le fait que le propriétaire soit membre adhérent n'engage de sa part ni devoir ni
obligation ni démarche administrative du fait qu'en tant que membre adhérent il ne doit pas faire
partie de l'assemblée générale de l'association. La Sarcomusation des animaux de compagnie
rentre dans le cadre d'une étude scientifique dirigée par une université qui, par définition, n'a aucun
lien direct ou indirect avec une quelconque stratégie commerciale.
Du point de vue de la loi, les dépouilles animales dans le cadre d'une étude scientifique sur la
Sarcomusation ne relèveraient pas de dispositions de l'Arrêté du Gouvernement wallon du 21
octobre 1993 relatif aux déchets animaux mais plutôt de la liberté accordée au monde agricole par
la Région wallonne d'installer une unité de compostage chez soi sans être soumis à un permis
d'environnement si la quantité de compostage est inférieure à 10 m³ (DOC 8).
Aux Fochalles, plus de 20 ASBL ont leur siège social sur une parcelle de terrain ce qui les autorise
chacune à produire sans autorisation sur un espace bien déterminé du premier Sarcodôme du
Centre de Sarcomusation maximum 10 m³.
Dans un premier temps, comme maximum 6.000 animaux de compagnie seront sarcomusés par an
(chiffre calqué sur 3% d’animaux incinérés sur les 200.000 animaux décédés), les 50 m³ de terreau
seront produits par 5 associations faitières : l'ASBL Organicland, l'ASBL Le Pax Funèbre, l'AISBL Le
Mouvement Clanic, la fondation d'utilité publique Les Fochalles et la fondation privée Genot.
Des partenariats avec les universités étrangères qui étudient les BSF sont en cours afin d’exporter le
modèle sarcomusatoire belge à l’étranger.
Conformément à l'étude de caractérisation de la SPAQUE et à l'expertise du dossier relatif au site des
Grandes Fochalles réalisée par la société ESHER en 2016 (DOC 9), il faut dépolluer le site de ses métaux
lourds et HAP gràce à la phytoremédiation (dépollution par les plantes).
Pour ce faire des serres seront installées pour la sélection et la culture des plantes phytoremédiatrices à
planter aux Fochalles.
L'installation des serres temporaires ne nécessite aucun permis d'urbanisme car, conformément à la loi,
elles sont des constructions provisoires de chantiers qui servent à réaliser les 4 étapes de réhabilitation
des Fochalles ordonnées par le jugement rendu en 2006 par le Tribunal de première Instance de
Marche-en-Famenne.
Lorsque les 4 étapes seront réalisées, un permis d'urbanisme sera demandé pour la construction de
serres permanentes au Ministre de l'Aménagement du Territoire de la Région wallonne.
Leur demande est très simple pour qu'ils participent au projet de la Sarcomusation qu'ils soutiennent : déposer à chaque cabinet vétérinaire 1.000 cartes de visite et épingler au mur les affiches de la Sarcomusation.